Des clés pour une Pédagogie enthousiaste

Visitons ensemble : quelques principes pédagogiques, efficaces et engageants.

Les plus par rapport à l’hyperspécialisation et à l’enseignement traditionnel.
L’importance du discernement, de la conscience et d’une communication claire dans la transmission des connaissances.

Les avantages pour chacun.

A la recherche d'une bonne école

1 – A la recherche d’une bonne école 

Lorsque je suis invité, encouragé, contraint parfois de changer un interrupteur électrique ou un robinet, je questionne proches et vendeurs, consulte les tutos, projette et me lance.

Le verdict est immédiat : ça marche ou pas !

Si échec, j’essaie de comprendre mes erreurs et je corrige.

Si succès, je suis fier d’avoir réussi, rapidement félicité et remercié par l’entourage. Je me sens prêt à recommencer, à m’essayer sur d’autres sujets. Ce travail répété m’apportera l’aisance et des occasions de transmettre à d’autres.

Le résultat et la reconnaissance nourrissent mon envie d’apprendre davantage et de partager.

Quelles sont les étapes clés de ce processus que nous connaissons tous ?

  • Initialement, il y a une incitation, une stimulation extérieure qui dit le résultat mesurable attendu, me donne envie ou me contraint d’agir.
  • Des témoignages, démonstrations, partages d’informations, me permettent de comprendre, de me rassurer, de me projeter.
  • Des encouragements, l’évaluation des risques et de leurs conséquences, des précautions m’invitent à oser.
  • Le résultat, le recommencement ou la joie de la réussite, la reconnaissance.
  • L’envie de partager.

Le cycle complet de l’Apprentissage, c’est passer de « je veux » à « j’apprends », puis à « je partage mes expériences ».

« Tu me dis, j’oublie. Tu m’enseignes, je me souviens.
Tu m’impliques, j’apprends.
» Benjamin Franklin

La pédagogie : un art essentiel pour transmettre les connaissances, faire progresser ses équipes.

La pédagogie est la science de l’éducation.

Éduquer, c’est « conduire vers » l’autonomie, le savoir-vivre écologiquement ensemble, le plein épanouissement. La pédagogie sollicite le corps, le cœur, les sens, le mental, la culture, l’environnement, le contexte, le temps. Elle est composée d’(in)formations, d’entrainements et surtout de co-appréciation en temps réel…

La légitimité des dirigeants, formateurs, entraineurs, soignants s’apprécie à la pédagogie qu’ils adaptent et appliquent pour ré-unir et enthousiasmer leurs équipes, leurs apprenants, leurs patients.
On les suit en confiance, on adhère parce que leurs propos sont compréhensibles, stimulant, mémorisables et facilement partageables. Avec eux, on s’implique parce qu’avec eux on progresse et on est motivé, demandeur d’en découvrir plus. Leur enthousiasme est contagieux et c’est avec joie et confiance que nous passons à l’action.

2 – Les écueils de l’hyperspécialisation et le pouvoir du « village pluriel »

En hyperspécialisant* les métiers dont ceux d’enseignant-expert, de guide, d’accompagnant, l’approche globale et l’apport d’un « village diversifié* » se sont abimés, atrophiés, ont disparu parfois. La coopération pourtant indispensable à l’appropriation est oubliée, l’éducation est rompue, l’illusion l’emporte sur le réel. Les conséquences sont regrettables, condamnables souvent.

Pour certains, c’est quoi la différence entre un adulte et un enfant ?        Le prix des jouets !

Quelle est la différence entre un adulte et un enfant ?

Les descriptions, les exposés répétés et peu vécus, sont rassurant parce que partagés mais déconnectés de la vie. Ils se transforment souvent en illusions, normes, dogmes, directives et croyances. Ils peuvent fasciner, il en faut plus pour « conduire vers » l’autonomie et le partage.

Mémoriser fera illusion parce que le sens de l’observation, de l’analyse critique et de l’abstraction, la vision globale plurielle et la liberté de penser de l’apprenant sont peu nourries.

Le tout génère des raisonnements binaires qui conduisent à des clivages et conflits, souffrances et maladies.

En difficulté, pour appliquer ce qui a été reconnu par un diplôme, beaucoup d’apprenants sont désabusés, déprimés, révoltés. Alors, ils deviennent tyrans ou s’effacent, contestent, s’engagent dans des occupations dévorantes, sombrent dans des boulimies.
L’intuitions, l’imagination, la conscience des réalités, les responsabilités, les coopérations s’atrophient, le déclin est amorcé…

Vers un apprentissage immersif et collaboratif

Retour à notre nature profonde, à notre résilience*, comment progressons-nous ?

C’est confronté à nos envies et défis quotidiens que nous apprenons ensemble et progressons le mieux. Idéalement, les apprentissages se font « sur le tas », à la tâche, en équipe, guidés par un pair, un maître et stimulés par les « compagnons » à la fois fusibles, exemples, rivaux, complices et soutiens.

Le groupe diversifié, en sait plus que celui qui en sait plus dans le groupe. A l’image d’un « village pluriel » le groupe est miroir, havre et tuteur inspirant, rassurant et stimulant. A géométrie variable, chacun y trouve son compte.

Coopérer (opérer ensemble), pardonner (comprendre et dissocier), animer (donner une âme), inventer (imaginer le nouveau), enthousiasmer (entrainer en confiance) s’apprennent et se libèrent. Des exemples variés, des jeux-essais guidés, des répétitions et entrainements réguliers, la co-appréciation relative en temps réel, les célébrations donneront envie de persister et de partager.
La boucle vertueuse est amorcée.

L’apprentissage collaboratif favorise la confiance en soi, la créativité, la coopération et l’autonomie.  Ces qualités sont essentielles pour s’épanouir
dans un monde en constante évolution.

3 – La Pédagogie au service de l’épanouissement

Quelles sont les compétences nécessaires pour transmettre efficacement ?

La légitimité vis-à-vis du sujet, la posture empathique et assertive, l’exemplarité, l’enthousiasme. L’enseignant-éducateur-entraineur invite ainsi à l’écoute, installe la confiance, favorise l’appropriation et le partage.

Au-delà de ces compétences, il est crucial de prendre en compte les aptitudes de l’apprenant :

Quels sont ses acquis préalables, ses seuils de compréhension, d’acceptation ?
Pour enfoncer un clou, il faut pouvoir porter le marteau.
Pour suivre un exposé en anglais il faut le comprendre bien au-delà de savoir demander sa route ou un repas.
S’estimer unique est un prérequis pour comprendre et tolérer les autres dans leurs singularités. Le contexte d’apprentissage joue un rôle crucial :  l’ambiance, l’entourage encourageant ou/et contraignant, connu ou/et fantasmé, actif ou/et manquant…

Discerner « Comprendre », « Savoir » et « Connaître » pour transmettre

Vigilance pour bien transmettre :

Pour transmettre comme pour assimiler, s’approprier ce qui est différent, nouveau, il nous faut bien discerner : « comprendre », « savoir », « connaître » et les distinguer « d’adhérer ».

Discerner « Comprendre », « Savoir » et « Connaître » pour transmettre

« Comprendre » :
L’enfant, le chien ont observé et ont compris le fonctionnement d’une poignée de porte : il tire vers le bas, la porte débloquée, peut s’ouvrir.

« Savoir » :  
Celui qui a entendu, lu, appris et retenu, sait et il peut partager le principe de fonctionnement, le processus qui relie le mouvement de la poignée au mouvement du pêne, libérant le mouvement de la porte. Le sachant nomme les choses, l’apprenant peut les retenir et les répéter.

Le savoir, ignoré par d’autres, est un pouvoir qui peut impressionner, illusionner, « enfumer » celui qui l’exprime comme pour celui qui l’écoute.

« Connaitre » :
Celui qui a démonté, remonté, réparé, modifié et adapté différentes serrures, en a conçu, testé et validé d’autres, vit l’utilité de la serrure dans sa globalité. Il comprend les besoins de ses usagers, sait la cinématique, peut imaginer l’essentiel et le pertinent à la satisfaction des besoins, il connaît (naître avec). Il en parle par métaphores et analogies diversifiées, s’attache aux principes plus qu’aux solutions. Son propos enthousiaste, varié est vivant, incarné, imagé, donne envie.

Exemple :
La sachant à lu, entendu, visionné tout ce qui est connu des requins, nous émeut avec des histoires, des chiffres, des photos et des vidéos extraordinaires.
Celui qui a nagé de nombreuses fois à leur côté, nous le partage avec émotion, empathie, sérénité, autorité* et enthousiasme. La connaissance, la conscience et la maturité se nourrissent de compréhensions différentes, de savoirs variés, reliés et complémentaires, d’expériences diverses co-appréciées.

4 – En pédagogie, l’importance du choix des mots et leurs nuances

4.1 – Description vs. Définition : S’ouvrir à l’infini des possibles

Très spontanément, nous décrivons les choses pour les rendre visibles, imaginables, nous raisonnons solution. Et nos interlocuteurs disent : à oui ! Je vois.
La description nomme, énonce, décrit ce qui compose, ce qui constitue, de quoi est fait le sujet. Une table, c’est un plateau et quatre pieds (moyens finis) !
Décrire les choses, nous maintient insidieusement dans l’existant, le fini, le « je ne vois pas autrement ».

Or, un problème, c’est des besoins non satisfaits ou menacés de ne plus l’être, avant d’être une solution manquante ou insatisfaisante.

La dé-finition énonce les usages dans leur chronologie, les besoins à satisfaire (ce qu’en fait l’usager) et les fonctions (ce que transforme, fait, réalise le sujet).

Pour sortir d’un monde illusoirement espéré fini, s’installer sereinement dans l’in-fini et libérer ainsi notre créativité, il faut le dé-finir.

Avantages de la dé-finition :
Elle facilite la compréhension, la communication, la coopération, libère l’imagination, garantit la cohérence et l’efficience (écologie). Elle invite à sortir de la pensée unique et transmute la peur en confiance, la fermeture en ouverture, le stress en sérénité. Définir est le plus puissant stimulus de la créativité, de la liberté de penser, de la cohérence et donc de la cohésion. Elle clarifie ce qui est complexe et simplifie ce qui est compliqué. Elle permet l’accès à l’invisible, à l’impalpable. Elle complète, inverse et remplace le « je ne crois que ce que je vois ».

Les incompréhensions disparaissant, chacun devient force de propositions pertinentes et facilite grandement la coopération, les mutualisations, la coresponsabilité.

C’est la colonne vertébrale de toutes les expertises, toutes les connaissances.

L’art, inhabituel, de la définition ouvre au discernement, à la conscience, à la connaissance. Intégrée à toutes les pédagogies, elle permet l’accès à une démocratie épanouissante et universelle.

Exemple de dé-finition :
On reprend la table : elle supporte (fonction), me permet de disposer à hauteur des mains quand je suis debout ou à hauteur des coudes quand je suis assis (usages), de tout ce qui va me permettre de prendre un repas, de travailler confortablement (besoins : se nourrir, travailler, s’économiser). Aucune solution n’apparait dans cette définition, laissant ainsi un espace infini à l’imagination.

apprendre à définir les besoins



Un entrainement régulier à raisonner « besoins », « usages » et « fonctions » sur des sujets variés facilite l’acquisition de ce mode penser et d’expression.

L’enjeu est considérable pour s’ouvrir à tous les monde, toutes les différences, tous les possibles. Apprenons donc ensemble à raisonner Besoins*, différent de « demande » et « attentes ».

4.2 – Incarné vs. Désincarné : Donner vie aux concepts

Quand on nomme ou évoque un concept, une science, un principe, on ne le vit pas. Lorsqu’on dit de quelqu’un qu’il a « besoin de reconnaissance », ce constat statique n’implique personne. Désincarné, il nous rend simple témoin.

Lorsqu’on dit qu’il a « besoin d’être reconnu ou/et de se reconnaître », il y a une invitation à agir.
Là, le propos est incarné, empathique, il invite à l’action.

Rien n’est absolu, tout est relatif.
Nous avons tous les mêmes Besoins, nous ne leur accordons pas la même Valeur. La Valeur indique la part relative d’un élément intégré à un ensemble hiérarchisé. Là naissent la vision et la pensée plurielle, l’appréciation relative et la singularité de tout, la pertinence des choix.
Parfois « Chronologie » et « Hiérarchie » sont confondues, vigilance !

« Science sans conscience n’est que ruine de l’âme ! » – Rabelais

4.3 – Considérations complémentaires pour une éducation efficace

La chronologie des événements, des processus, des changements conditionne la compréhension, facilite la mémorisation et préparent au savoir, à la coopération, à la connaissance. Des processus intellectuels peuvent être itératifs, fait de va et vient, la vie est continue.

Le Temps, ne se remonte pas. L’intégrer évacue les regrets, remords, reproches. Orienter ses pensées vers l’avenir à construire, autorise la créativité et nourrit l’optimisme, la sérénité et la paix.

Le séquençage, invite à séparer clairement la réflexion, la collecte d’information et la prise de décision.

Exemple :

  • On se donne 20 mn pour collecter et partager les informations,
  • 30 mn pour imaginer toutes les idées
  • et 10 mn pour choisir, renoncer et décider.

La distinction entre le « perçu » et le « réel », lui-même perçu et interprétable différemment par d’autres. Partageons la conscience que toutes nos croyances, nos convictions, nos certitudes sont construites sur les perceptions et que seul le groupe diversifié et coopérant pourra les estomper.

Discernons bien les actes et leurs auteurs. Les actes peuvent être condamnables, l’Homme apprend.

Pensée plurielle et inversée :
En s’imposant, ensemble, plus de trois causes, trois propositions, trois objections ou trois solutions pour chaque problème ou défi, on évite les impasses et les dilemmes. Pensez à y inclure une pensée inversée*. Un choix commence à partir et au-delà de trois solutions prometteuses.

Le « positivisme » et « l’optimisme ».
Les mots, les phrases, les formules et propos positifs stimulent notre production de Dopamine, l’hormone du plaisir, de l’envie, les propos négatifs l’inhibent.

  • Dire : « C’est impossible », ferme la porte à toute proposition.
  • Dire : « Ce n’est pas encore possible », fait place à toutes les intuitions, rêves, similitudes et donc à de nouveaux possibles.

« Célébrer » :
C’est relire tous ensemble le processus poursuivi, féliciter, récompenser, en tirer les leçons et fêter le tout pour partager du plaisir, entretenir motivation et cohésion.
A pratiquer systématiquement !

5 – Le discernement est au cœur des apprentissages

Quand le sage montre la lune, le sot regarde le doigt ! – Sagesse chinoise.

Pour dépasser ce constat malheureux, l’éducation doit être individualisée, adaptée au niveau de maturité de chacun. Elle doit être incarnée et adaptée aux évolutions permanentes.

L’apprentissage par l’expérience et la coopération

Nos réunions et formations, la cour de récréation, nos communautés relationnelles, nos clubs, notre « village » complètent et ajustent le transfert de savoirs, nos prises de conscience.

Ces lieux diversifiés, d’essais pluriels, de régulation et de co-évaluation permanente sont indispensables. On découvre, expérimente et apprend sans enjeu. Attention aux communautés, aux clans et « entre-soi » reposants et rassurants mais parfois sclérosants.

Le rôle du Maître
Le Maître transmet progressivement ses connaissances (vécues) qui deviennent savoirs (sues) chez l’élève. Il rappelle l’origine du sujet, son évolution, sa dé-finition (Besoins – usages – fonctions). Il met en évidence les principes et similitudes, ses mutations probables en lien avec l’environnement. Il montre clairement les tenants et aboutissants, les causes, les éléments déclenchants, les symptômes, les effets, les conséquences, les retombées directes et indirectes, les échos (> 5 pourquoi ? et > 5 comment ?).

Exemple : Communiquer : des signaux de fumée à la télépathie

  • Besoins : transmettre, recevoir des signaux interprétables.
communiquer, des signaux de fumée à la télépathie

Évolution des solutions avec le temps :

  • Signaux de fumée : moyens du bord
  • Signaux sonores et visuelles : Technologies, ressources, commerce
  • Télépathie : Autonomie, écologie

La vision globale et holistique, les connaissances, la conscience du maître lui permettent d’éduquer. Il est l’auteur authentique*, autorisant l’apprenant à oser avec optimisme, à réussir avec bonheur, à partager avec enthousiasme.

Pour tendre à l’enthousiasme, le chemin nécessite des conversions de l’enfant dépendant, à l’adolescent indépendant, à l’adulte autonome. La vie collégiale diversifiée (le « village enthousiaste ») sans bourreau, sans victime, sans sauveur en fera un Homme libre et épanoui.

Le monde évolue constamment, l’éducation doit être multiforme, collégiale, permanente.

La confusion entre « savoir » et « connaître », génère des troubles, inhibitions, tyrannies, croyances limitantes et provoque des incompréhensions et des conflits aux conséquences dramatiques. Toutes les formes de boulimie et d’apathie, les clivages, les bavardages distrayant face aux dérives actuelles en sont les effets. Ils sont les conséquences d’une éducation inachevée.

6 – L’histoire éclaire l’avenir

Les vieux textes de sagesse évoquent l’arbre de la connaissance, du bien et du mal. Les traductions successives ont installé une confusion entre le savoir et la connaissance, le su et le connu. Cette invitation au discernement peu enseignée est méconnue !

Les changements espérés et voulus partiront de l’élévation de notre niveau de conscience et notre capacité à les partager. Cela passera par l’observation, l’introspection, l’empathie, les mots nuancés et justes, la critique constructive bienveillante, la pensée plurielle et collégiale, l’intelligence et la créativité collective, le discernement, les renoncements…

Pour une éducation holistique au service de l’enthousiasme :

L’ignorant affirme, le savant doute, le sage réfléchit ! – Aristote

Toutes les formes de formation, d’enseignement et d’apprentissage composent l’éducation. Celles-ci doivent être au service de la coopération, de l’autonomie, de la créativité, de la responsabilité, du plein épanouissement. Elles valorisent toutes les singularités et conduisent à une intelligence aimable, harmonieuse, pédagogique. Elles stimulent l’accès à une connaissance et une conscience large et profonde.

Quelques ingrédients d’une pédagogie enthousiaste :

  • L’exemplarité enthousiaste pour un mimétisme joyeux,
  • l’envie et la demande motivée, la coresponsabilité,
  • des démonstrations variées, en groupe,
  • une définition partagée,
  • des expériences répétées en groupe diversifié,
  • du temps, des déconnections, des mouvements et respirations régulières,
  • une progression graduelle reconnue par des co-appréciations en temps réel,
  • l’autorisation et les encouragements,
  • la ritualisation et les célébrations enthousiastes.

Notre plus grande richesse, les autres !       Enrichissons-les.

Le « Jeu d’rôles enthousiastes » :
Conçu, guidé et soutenu dans un « village enthousiaste », est un outil au service d’une éducation permanente, créative et responsable.

  • Les participants animent les réunions et formations, valorisent les expertises et les responsabilités.
  • Il apporte plus d’efficacité, de sens et d’enthousiasme aux réunions.
  • Il stimule les apprentissages permanents en animation, en innovation, en intelligence et responsabilité collective.

En un an, plus de 700 utilisateurs approuvent et plébiscitent déjà ce jeu.

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ARTICLE PUBLIE LE : 09/10/2024